J’ai perdu mes illusions sur l’amitié. Ca fait longtemps que je n’y crois plus, et j’abhorre les promesses d’éternité ; lorsqu’elles sont de moi je me déteste de tenir des propos aussi hypocrite. Je pense que chaque homme a la faculté de détruire, notamment ce qu’il a construit. Que l’amitié est une trop belle idée pour l’imperfection humaine. Que chaque amitié est un lien qui menace de rompre à chaque entaille, et qui ne saurait y résister longtemps. En vérité, la vie est pour moi une cruelle deception, et je la regarde à présent d’un air sceptique. Mes souvenirs sont chargés d’amertume, et je me méfie quant à l’avenir.
Mes mots et mes pensées sont une sorte de blindage contre le désenchentement. J’ai écrit dans le passé que l’amitié n’etait pas à remettre en cause ; ce sont les amis qui en font douter. Je n’attend plus rien ni de l’une, ni des autres. Ainsi, j’encaisse chaque faille fragilisant une amitié, chaque preuve de la faiblesse de ces liens, j’y suis préparé et ce n’est plus une deception, juste un rappel à la réalité. Cette philosophie de la vie m’apporte des surprises ; lorsque je m’apercois qu’un ami m’apporte joie ou réconfort, j’en suis étonnée et d’autant plus heureuse.
Il a été dit que lorsque j’allais mal, la meilleure chose à faire était de me laisser tranquille, que c’était seule que je gerais mon spleen. Qu’on me laisse en paix, c’est tout ce que je demande dans ces moments là. Et si j’ai besoin de vous, je vous appelle. Cela devrait etre une clause dans mon contrat-amitié. Des mains se tendent et je leur tourne le dos, préférant prendre par l’échelle. Pourtant ta main est toujours tendue ; je la regarde, ne l’attrape pas mais te savoir en haut du gouffre m’encourage à remonter.
À vrai dire, je ne fais pas toujours signe en cas de besoin, et je me demande comment tu fais pour répondre à mes appels muets. Je n’ai pas besoin d’aide, mais j’ai besoin de savoir que quelqu’un est là pour m’aider. Et, par de simples mots, envoyés lorsque je les attends, tu me rassures.
J’ai parlé de failles, d’entailles, et il m’arrive de douter que cela ai existé entre nous. Je ne m’attarde pas à explorer le passé à leur recherche, de crainte de me détromper. Tout n’a pas été parfait et elles ont bien dû exister, mais aucune blessure n’a laissé de cicatrice. Il ya longtemps, je t’ai écrit dans un poème que tu avais déçu mon idéal. Les écrits restent, mais ces mots se sont vidés de leur sens et n’exprime plus rien pour moi. Au contraire, tu es la preuve que mon idéal d’amitié peut etre accessible.
Je ne sais si l’ambiguité qui marque notre relation la fragilise ou la renforce, si je dois la regretter. Mais je ne peux regretter ce dont je ne suis pas coupable, ne peux blâmer ce qui n’est que faiblesse (ou force…) humaine. J’en suis arrivé à la conclusion que notre amitié oscille toujours un peu vers l’amour mais ne vacille jamais.
Je terminerais bien avec une note d’espoir sur son immortalité, mais ce que j’ai écrit plus haut ne me le permet pas… Et pourtant, tu es une amie que j’adore et que j’affectionne plus que tout, et si je crois en une chose, c’est que notre amitié peut durer.
Je te remercie pour tout ce que tu es et ce que tu représente pour moi.
Mes mots et mes pensées sont une sorte de blindage contre le désenchentement. J’ai écrit dans le passé que l’amitié n’etait pas à remettre en cause ; ce sont les amis qui en font douter. Je n’attend plus rien ni de l’une, ni des autres. Ainsi, j’encaisse chaque faille fragilisant une amitié, chaque preuve de la faiblesse de ces liens, j’y suis préparé et ce n’est plus une deception, juste un rappel à la réalité. Cette philosophie de la vie m’apporte des surprises ; lorsque je m’apercois qu’un ami m’apporte joie ou réconfort, j’en suis étonnée et d’autant plus heureuse.
Il a été dit que lorsque j’allais mal, la meilleure chose à faire était de me laisser tranquille, que c’était seule que je gerais mon spleen. Qu’on me laisse en paix, c’est tout ce que je demande dans ces moments là. Et si j’ai besoin de vous, je vous appelle. Cela devrait etre une clause dans mon contrat-amitié. Des mains se tendent et je leur tourne le dos, préférant prendre par l’échelle. Pourtant ta main est toujours tendue ; je la regarde, ne l’attrape pas mais te savoir en haut du gouffre m’encourage à remonter.
À vrai dire, je ne fais pas toujours signe en cas de besoin, et je me demande comment tu fais pour répondre à mes appels muets. Je n’ai pas besoin d’aide, mais j’ai besoin de savoir que quelqu’un est là pour m’aider. Et, par de simples mots, envoyés lorsque je les attends, tu me rassures.
J’ai parlé de failles, d’entailles, et il m’arrive de douter que cela ai existé entre nous. Je ne m’attarde pas à explorer le passé à leur recherche, de crainte de me détromper. Tout n’a pas été parfait et elles ont bien dû exister, mais aucune blessure n’a laissé de cicatrice. Il ya longtemps, je t’ai écrit dans un poème que tu avais déçu mon idéal. Les écrits restent, mais ces mots se sont vidés de leur sens et n’exprime plus rien pour moi. Au contraire, tu es la preuve que mon idéal d’amitié peut etre accessible.
Je ne sais si l’ambiguité qui marque notre relation la fragilise ou la renforce, si je dois la regretter. Mais je ne peux regretter ce dont je ne suis pas coupable, ne peux blâmer ce qui n’est que faiblesse (ou force…) humaine. J’en suis arrivé à la conclusion que notre amitié oscille toujours un peu vers l’amour mais ne vacille jamais.
Je terminerais bien avec une note d’espoir sur son immortalité, mais ce que j’ai écrit plus haut ne me le permet pas… Et pourtant, tu es une amie que j’adore et que j’affectionne plus que tout, et si je crois en une chose, c’est que notre amitié peut durer.
Je te remercie pour tout ce que tu es et ce que tu représente pour moi.