dimanche 13 juillet 2003

Ma définition de la confiance ne ressemble pas à celle qu’on connaît en règle général. Pour la majorité des personnes, la confiance s’acquière au fil du temps entre deux personnes qui se respectent mutuellement ; ma confiance, je la donne d’emblée au gens que j’estime, comme un cadeau de bienvenue dans ma vie. La confiance est indissociable de l’amitié ; c’est son fondement, un pilier qui, s’il est détruit, la fait tomber. Pour moi, une amitié naît quand la confiance est mutuelle. Mais si un ami trahi ma confiance, je peux lui laisser une chance et souvent, j’estime que c’est de ma faute si un de mes secret est devenue d’utilité publique (« Comment prétendons-nous qu’un autre garde notre secret si nous ne pouvons le garder nous-mêmes ? » La Rochefoucault). J’ajouterais que ce n’est pas parce que j’accorde ma confiance à quelqu'un que je peux librement me confier à lui ; il faut plus qu’une personne digne de confiance pour recevoir mes confidences.

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